Grignotage, avec modération !

Grignotage, avec modération !

 

En cette période de confinement encore plus que d’habitude, la tentation est grande de se laisser aller au grignotage. Consommer des « en-cas » plusieurs fois par jour pour s’occuper, pour lutter contre l’anxiété ou bien pour trouver du réconfort… différentes raisons peuvent nous pousser à modifier nos rythmes alimentaires.

Le temps passé devant les écrans favorise également un grignotage plus fréquent. Mais quelles sont les conséquences du grignotage ?

Le grignotage, êtes-vous concernés ?

D’après un récent sondage du CREDOC1, 41% des français déclarent grignoter plus depuis l’entrée en vigueur du confinement. Les occasions de céder à la tentation de la prise d’en-cas entre les repas sont plus fortes en cette période et ce sans pour autant avoir plus faim.
Les en-cas sont le plus souvent des boissons ou aliments gras, sucrés et salés (viennoiseries, biscuits, bonbons, chips, sodas…), même si de nombreuses collations plus équilibrées existent (fruits secs ou frais, laitages, noix, légumes à croquer…). La nature des aliments consommés en plus des trois repas principaux est donc très importante et le grignotage doit rester limité en privilégiant des aliments de bonne qualité nutritionnelle.

Quels sont les effets du grignotage ?

Consommer des en-cas entre les repas, cela peut être nécessaire et même bénéfique dans certaines situations (chez les sportifs notamment), mais en période de confinement où l’activité physique est généralement réduite pour une majorité d’entre nous, l’heure est plutôt au contrôle des calories ingérées et au maintien de la balance énergétique (énergie dépensée = énergie ingérée).

Le principal risque associé au grignotage, s’il vient en plus des apports alimentaires habituels sans être compensé, c’est de consommer plus de calories que ce dont l’organisme a besoin. Cette énergie est alors stockée sous forme de triglycérides, ce qui entraîne une prise de masse grasse et augmente à moyen et long terme le risque de prise de poids et de maladies cardio-vasculaires.

La consommation d’en-cas entre les repas principaux est donc possible si l’apport énergétique de ces repas est ajusté et/ou si l’activité physique est augmentée. Il est aussi important de privilégier les snacks de bonne qualité nutritionnelle qui permettent ainsi de contribuer aux apports en nutriments d’intérêt de la journée (fibres, acides gras essentiels, vitamines et minéraux…).

Et dans les produits Kriss‑Laure ?

Les barres gourmandes Kriss‑laure sont un allié idéal pour les personnes désirant consommer un en-cas tout en contrôlant les calories ingérées (seulement 129 kcal par barre) et en privilégiant les protéines, les fibres, les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments.

Les gammes des Entremets, des Potages et des Smart Repas peuvent également être consommées en en-cas équilibrés en respectant les dosages recommandés.


1 Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie

Sources : ANSES – Avis relatif à l’évaluation des risques liés à la réduction du niveau d’activité physique et à l’augmentation du niveau de sédentarité en situation de confinement – Avril 2020 Hess JM, Slavin JL. The benefits of defining "snacks". Physiol Behav. 2018 Mangerbouger.fr – Grignotage, un sujet qui fâche Miller et al. Is snacking good or bad for health: an overview. Nutrition Bulletin. 2013